Voiron, pour les PME de la région

Le logiciel que personne ne vend, parce qu'il n'existe que chez vous.

Il y a dans votre entreprise une opération que quelqu'un fait à la main depuis des années, avec un classeur Excel que lui seul comprend vraiment et qu'il faudra bien reprendre le jour où il partira. Aucun éditeur ne vendra jamais l'outil qui la ferait, parce qu'elle n'intéresse que vous, et c'est celui-là que je fabrique.

Créneaux avant 9h, après 18h30, et le samedi matin.

12 000 €Prix ferme, à partir de
4 semainesUne démonstration par semaine
10 projetsPar an, pas plus
Glissez pour faire tourner
Démonstration

À quelle altitude poser la plateforme pour qu'aucun camion de terre ne sorte du chantier.

Le rouge est ce qu'il faut évacuer, le bleu ce qu'il faut apporter. Le chiffre qui compte n'est pas le volume : c'est l'altitude où les deux s'équilibrent, parce que c'est là que les camions cessent de rouler.

Terres non équilibrées

Terrain d'exemple, relief exagéré deux fois. Les volumes sont calculés maille par maille sur la grille affichée.

D'où je viens

Sept ans de logiciel d'entreprise, avant de travailler seul.

Du logiciel utilisé chaque jour par plusieurs centaines de personnes qui n'avaient pas choisi de s'en servir. J'y ai vu les comités et les cahiers des charges de cent pages, et j'y ai vu surtout des projets glisser de six mois sans que personne n'ose le dire à voix haute pendant la réunion hebdomadaire prévue exactement pour ça.

Aujourd'hui je travaille seul, ce qui veut dire que je tranche en une minute ce qu'un comité met trois semaines à arbitrer. Et je repars à chaque projet d'un socle que j'enrichis d'un client au suivant : la connexion des comptes, la synchronisation, les composants d'interface et la mise en ligne sont déjà écrits et éprouvés, donc je ne commence pas à zéro mais à mi-chemin. C'est là qu'est le délai de quatre semaines, il n'y a pas d'autre secret.

Je développe aussi mes propres logiciels, dont un qui s'appelle Gotchaaaa. Ça n'a aucun intérêt direct pour vous, sauf un : je vis avec les contraintes que je vous annonce, ce qui me garde honnête sur ce qui rentre vraiment dans un mois de travail.

Nicolas Sage
Le genre d’outil dont je parle

Une opération, un outil, quatre semaines.

Ce sont des exemples, pas des références : je n’ai livré aucun de ces quatre-là. Ils décrivent la forme de besoin que je sais traiter dans le délai et le prix annoncés, et chacun correspond à une opération que des entreprises de la région tiennent aujourd’hui dans un classeur.

Gros œuvre, second œuvre

Le pointage et l’avancement de chantier

Chaque fin de mois, quelqu’un reconstitue les heures et l’avancement à partir de feuilles papier et de messages, pour sortir la situation de travaux. Le chef d’équipe pointe et photographie depuis son téléphone, la situation sort seule.

Le cœur technique : la saisie tient hors réseau sur un chantier sans couverture, et remonte dès que le téléphone capte. La difficulté est là, pas dans les formulaires.

Négoce, commerce de gros

La prise de commande sur le terrain

Le représentant note une commande sans voir le tarif exact du client ni ce qui reste en stock, et le service commercial rattrape derrière. L’outil met les deux dans son téléphone, avec le tarif qui s’applique à ce client-là.

Le cœur technique : des règles de tarif par client, par quantité et par période, qui se calculent sur l’appareil et donnent le même prix que le siège.

Mécanique, usinage, métal

Le chiffrage d’un devis d’usinage

Quelqu’un chiffre de mémoire et à l’expérience, parce qu’aucun logiciel du marché ne connaît vos pièces. L’outil reprend l’historique de ce que vous avez déjà produit, temps machine réel compris, et propose un point de départ sur une pièce comparable.

Le cœur technique : retrouver, parmi les pièces déjà faites, celles qui ressemblent vraiment à la nouvelle. C’est un problème de similarité, pas de base de données.

Ingénierie, études techniques

Le temps passé par affaire

Le temps réellement consommé sur une affaire n’est connu qu’à la fin, quand il est trop tard pour refacturer. L’outil le consolide au fil de l’eau, sans ressaisie, et montre la dérive pendant qu’on peut encore agir.

Le cœur technique : une saisie assez rapide pour être faite tous les jours. Un outil de suivi que personne ne remplit ne mesure rien.

Le terrassement plus haut et les trois démonstrations qui suivent sont du même genre, à une différence près : elles tournent, et vous pouvez les manipuler.

Exemples de fonctionnalités

Quatre exemples de fonctionnalités en trois dimensions, à manipuler.

Chacun tourne dans votre navigateur : vous déplacez un curseur, le calcul se refait. Ce sont des exemples de ce qu’on peut mettre dans un outil, pas des références clients.

Le relief n’est qu’une forme parmi d’autres : ailleurs ce sera un planning, un tableau, une carte, une simple liste. Votre opération n’est dans aucun des quatre, et ce n’est pas gênant.

Chaque page dit aussi comment le calcul est fait et ce qui a été vérifié avant de l’afficher : soixante-sept contrôles au total, zéro échec.

Ces quatre exemples ne montrent qu’une chose, et c’est volontaire : le cœur de calcul, la partie qu’aucun éditeur ne vend. Ce n’est pas le logiciel, c’est un écran du logiciel. Voici l’autre bout, l’outil entier.

L'outil de préparation de débit : les affaires des clients, le rack de chutes, le plan calculé et le sélecteur de compte
L’application complète

Et voilà à quoi ressemble l’outil entier, comptes compris.

Le même calcul de débit, mais dans l’application : les affaires de vos clients avec leurs échéances, le rack de chutes qui se vide et se remplit à chaque débit validé, le bon à emmener devant la scie, et trois comptes qui n’ont pas les mêmes droits.

Changez de compte en haut à droite. Le bureau d’études crée les affaires mais ne valide rien, l’atelier valide les débits et tient le rack, la direction voit le journal complet. Chaque écriture porte le nom de son auteur.

Ouvrir l’application
Ce que contient une livraison

Le calcul juste, c’est une semaine. Le reste du mois décide si l’outil est encore ouvert dans un an.

Les démonstrations ci-dessus montrent le cœur : la partie qu’aucun éditeur ne vend, parce qu’elle n’existe que chez vous. Mais un outil qu’on ouvre tous les matins, ce n’est pas un calcul. C’est un calcul, plus les sept points ci-dessous, et ce sont eux qui prennent le plus de temps.

1

Des comptes, et des droits

Le bureau ne voit pas la même chose que l’atelier, et le magasinier ne modifie pas un tarif. Chaque écriture porte le nom de son auteur et la date, parce que la question « qui a changé ça » finit toujours par être posée.

2

Vos données, plus un tableur

Une base à vous, sauvegardée chaque nuit, avec l’historique des modifications. C’est ce qui remplace le classeur Excel que seule une personne comprend et qu’il faudra bien reprendre le jour où elle partira.

3

La reprise de l’existant

Vos fichiers actuels importés au démarrage, avec leurs doublons et leurs fautes de frappe, parce qu’un outil qui démarre vide ne démarre jamais. C’est presque toujours plus long que prévu, et c’est chiffré avec le reste.

4

Les documents que vous sortez déjà

Bons, étiquettes, situations de travaux, exports pour la comptabilité. Au format que vos clients et votre expert-comptable attendent aujourd’hui, pas à un format nouveau qu’il faudrait leur expliquer.

5

Le téléphone, réseau ou pas

La saisie tient sur un chantier sans couverture et remonte quand ça capte. C’est souvent la partie la plus difficile du projet, et celle qui décide si les gens s’en servent sur le terrain ou notent sur un papier.

6

La mise en ligne et les sauvegardes

Hébergement, certificat, sauvegardes vérifiées et restauration testée au moins une fois devant vous. Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est pas une sauvegarde, c’est une intention.

7

La reprise en main

Deux séances avec les personnes qui vont s’en servir, et leurs corrections livrées dans le mois. C’est là que se décide si l’outil est utilisé ou contourné, et aucune démonstration ne peut le montrer à l’avance.

C’est pour ça qu’un projet part de 12 000 € et non de 2 000. Si vous n’avez besoin que du calcul, sans comptes, sans reprise de données et sans mobile, dites-le : ça existe, ça coûte beaucoup moins cher, et je vous le dirai avant de commencer plutôt qu’après.

Ce que ça vous rend

Le temps passé à la main, vous le payez déjà. Chaque année, et sans facture.

C'est le calcul que personne ne fait, parce qu'il n'apparaît sur aucune ligne comptable. Il ne demande que trois chiffres que vous connaissez : combien de temps quelqu'un chez vous passe sur cette opération, ce que coûte son heure chargée, et combien de semaines par an. Voici l'ordre de grandeur que je rencontre le plus souvent.

2 jourspar semaine sur l'opération
40 €l'heure chargée d'un chiffreur
28 800 €par an, tous les ans

Deux jours par semaine, quarante-cinq semaines, quarante euros l'heure chargée : près de vingt-neuf mille euros par an. L'outil coûte douze mille euros, une fois. Et c'est la partie mesurable : elle ne compte pas les affaires perdues parce que le chiffrage arrivait trois jours trop tard, ni les erreurs de ressaisie qu'on découvre en fin de mois, ni ce que vaut le fait que l'opération ne dépende plus d'une seule personne et de son classeur.

Refaites-le avec vos chiffres, pas avec les miens : les vôtres sont peut-être la moitié de ceux-là. S'il ne tombe pas nettement au-dessus du prix, dites-le-moi pendant l'appel. Ça voudra dire que l'opération n'est pas assez lourde pour mériter un logiciel, et je préfère vous le dire avant le devis qu'après la livraison.

Tarif

Le prix est annoncé avant de commencer et ne bouge plus.

Si je vais moins vite que prévu, le surcoût est pour moi. C'est la contrepartie normale d'un chiffre ferme donné avant que le travail ne commence, et c'est aussi la raison pour laquelle je refuse de facturer au temps passé : une facturation à l'heure me donnerait intérêt à aller lentement.

Essentiel

12 000 € 4 semaines
  • Une plateforme au choix, web, iOS ou Android
  • Jusqu'à 6 écrans, comptes utilisateurs, données synchronisées
  • Interface dessinée pour vous, mise en ligne réelle
  • Trente jours de corrections
Aucune connexion à un logiciel existant

Signature

20 000 € 4 à 5 semaines
  • Web et mobile
  • Jusqu'à 12 écrans, notifications, plusieurs rôles
  • Un espace d'administration, un module de calcul au choix
  • Soixante jours de corrections
Aucune connexion à un logiciel existant

Sur mesure

30 000 € 5 à 8 semaines
  • Périmètre libre, défini pendant la journée de cadrage
  • Plusieurs types d'utilisateurs et de rôles
  • Accompagnement au lancement
  • Quatre-vingt-dix jours de corrections
La seule formule où le raccordement à vos logiciels entre dans le périmètre, ERP compris

Sur les deux premières formules, le logiciel vit avec ses propres données, saisies ou importées par fichier. Un raccordement à votre ERP est un second projet, chiffré séparément : c'est la partie qu'on ne sait jamais estimer sans avoir ouvert la documentation, et je préfère ne pas l'engager dans un forfait de quatre semaines. Après la livraison, l'hébergement, les sauvegardes et les mises à jour de sécurité sont portés par un suivi mensuel de 300 à 500 € par mois, qui figure sur le devis dès le départ : un logiciel qui tourne dans une entreprise a besoin de quelqu'un derrière. Si vous préférez le reprendre en interne, je vous transfère l'hébergement et la documentation dans les 30 jours, et le prix du projet ne change pas.

Déroulé

De l'appel à la livraison, et un prix connu dès la première étape.

1

Un appel de trente minutes

Vous me décrivez l'opération que vous voulez outiller, avec vos mots et sans rien préparer. Je vous dis si c'est faisable, dans quelle formule elle rentre et ce qu'elle coûte avant de raccrocher, ce qui veut dire que vous repartez avec un chiffre en main.

2

Une journée de cadrage

On dessine ensemble les écrans et on ferme le périmètre. Vous recevez un document qui dit ce que fera le logiciel, ce qu'il ne fera pas, le planning et le prix ferme. Il est à vous même si vous vous arrêtez là.

3

Quatre semaines, quatre démonstrations

Chaque semaine, à jour fixe, je vous montre le logiciel en fonctionnement. Pas une maquette : le produit qui tourne, avec ses défauts de la semaine. Vous avez donc trois occasions d'orienter la suite avant la fin, et la personne qui fait le travail est celle qui vous parle.

4

Livraison

Le logiciel est en ligne, à votre nom, et vous recevez le code, les accès et la documentation d'installation. Il vous appartient entièrement, et n'importe quel développeur peut reprendre le travail là où il s'arrête.

Ce qu'on me demande

Les questions qui reviennent.

12 000 €, c'est beaucoup.

Oui. Le chiffre est ferme en revanche, c'est celui que vous paierez quoi qu'il m'en coûte de tenir le délai. La même chose confiée à une agence demande trois à cinq fois ce montant et six mois, avec un chef de projet installé entre vous et la personne qui écrit le code.

Pourquoi la journée de cadrage est-elle payante ?

C'est une journée de travail réel, et elle produit un document exploitable. Il vous appartient même si vous décidez de confier la réalisation à quelqu'un d'autre, ce qui arrive et ne me pose pas de problème.

Qui possède le logiciel ?

Vous, entièrement, dès la livraison : le code, l'interface, les données. Je conserve seulement mes briques génériques, celles que j'avais avant votre projet, et vous recevez dessus une licence perpétuelle écrite au contrat.

Vous êtes seul, et s'il vous arrive quelque chose ?

Vous avez accès au code dès la première semaine, sur un dépôt à votre nom, avec la documentation d'installation. C'est aussi la raison pour laquelle je m'en tiens à des technologies courantes, que beaucoup de développeurs savent lire sans formation particulière.

Et après les quatre semaines ?

Le suivi mensuel prend le relais, de 300 à 500 € par mois selon le délai d'intervention : hébergement, sauvegardes quotidiennes, mises à jour de sécurité devenues obligatoires, et une à trois heures d'ajustement par mois. Il est sur le devis dès le départ, annoncé avec le prix. Si vous voulez d'autres fonctions, c'est une phase suivante chiffrée à part. Et si vous préférez tout reprendre en interne, je vous transfère l'hébergement et la documentation dans les 30 jours : les accès sont à votre nom, et le prix du projet ne change pas.

Est-ce que mon idée reste confidentielle ?

Oui. Je signe un engagement avant l'appel si vous le souhaitez, il suffit de le demander en réservant le créneau. Vous remarquerez qu'aucun nom de client n'apparaît sur cette page.

Je ne sais pas encore exactement ce que je veux.

C'est le cas normal, et c'est précisément le travail de la journée de cadrage : vous arrivez avec l'intention, on en sort avec les écrans dessinés et la liste de ce qui est dedans et de ce qui est dehors. Vous n'avez rien à préparer avant l'appel.

Ce que je ne fais pas.

Je ne prends ni parts ni pourcentage sur ce que le logiciel vous fera gagner. Je ne cherche pas à devenir votre directeur technique. Je ne remplace pas votre ERP et je ne reprends pas votre parc logiciel. Et je ne promets aucun gain chiffré, parce que personne ne peut le connaître avant d'avoir mesuré.

Rendez-vous

Trente minutes pour savoir si ce que vous décrivez tient en quatre semaines.

Vous me racontez l'opération sans rien préparer. Je vous dis ce qui est faisable, dans quelle formule ça rentre et combien ça coûte, pendant l'appel et avant de raccrocher, ce qui vous laisse la soirée pour y réfléchir avec un chiffre en main. Si ce n'est pas pour moi, je vous le dis aussi et je vous oriente vers quelqu'un d'autre.

Les créneaux sont avant 9h, après 18h30, ou le samedi matin. Votre atelier est fermé, personne ne vous interrompt, et vous ne prenez pas sur vos heures de production.

06 01 53 33 46