Le volume ne décide de rien : sept mètres cubes de marchandise dans un fourgon de dix ne rentrent pas si les formes tombent mal. Basculez entre le chargement à vue et le chargement calculé, sur exactement la même tournée.
Fourgon de 3,20 x 1,70 x 1,80 m. Les colis gardent leur sens de pose, peuvent pivoter d'un quart de tour, et rien ne se pose sur une palette marquée non empilable.
Pour chaque colis on essaie tous les emplacements ouverts par les colis déjà posés, dans ses deux orientations à plat. À chaque emplacement il descend jusqu'à toucher le plancher ou le dessus de ce qui est déjà chargé, et on retient le plus bas, puis le plus au fond, puis le plus à gauche.
Un colis ne se pose que si les trois quarts de sa base reposent vraiment sur quelque chose. Sans cette règle, l'outil produirait des plans de chargement impeccables sur l'écran et impossibles sur le quai, ce qui est pire qu'aucun plan.
Le résultat dépend de l'ordre dans lequel on présente les colis, et aucun ordre n'est bon dans tous les cas. Le calcul charge donc quatre fois, par volume, par emprise, par hauteur, par longueur, et garde le chargement qui embarque le plus.
Vingt-deux contrôles, zéro échec. Ce sont ces contrôles, écrits avant l'interface, qui font la différence entre un outil dont on se sert et une démonstration qui marche pendant la réunion.