Soixante-six pièces à débiter pour un garde-corps. La chute ne baisse pas quand la barre s'allonge : elle monte et redescend selon la façon dont les cotes retombent. Prendre la plus longue barre parce qu'elle est la plus longue coûte cinq fois plus de chute que le bon choix.
Lame de scie de 3 mm par trait. La section des barres est volontairement grossie : à l'échelle vraie, un plat de trente millimètres sur dix mètres serait un cheveu.
Chaque pièce va dans la barre déjà entamée où elle laisse le moins de vide, et on n'ouvre une barre neuve que si aucune n'a la place. C'est la règle qui empêche d'entamer une barre de six mètres pour une pièce de trois cents millimètres alors qu'une chute de quatre cents dort sur le rack.
Chaque trait de scie mange sa largeur. Le trait qui libère la chute finale, lui, prend sa matière sur la chute et non sur la pièce : le compter ailleurs faussait le bilan de trois millimètres par barre, ce qui se voit au bout de quinze barres.
Le débit est recalculé pour chaque longueur commandable entre quatre et douze mètres, et c'est la comparaison qui répond. Sur ce garde-corps, 10,75 m laisse 2,5 % de chute quand 12 m en laisse 12,7 : dix mètres d'acier de différence pour la même commande.
Dix-sept contrôles, zéro échec. Ce solveur tourne aussi dans un outil d'atelier complet, avec les affaires en cours, le rack de chutes et le bon de débit imprimable, visible ici.